Futures From Natures
2015 - Architecture
Ecole Spéciale d'Architecture - Paris - France
Studio David Tajchman
Ce travail réalisé avec Stephen Vidor a pour origine l'analyse de formes à croissance naturelle ainsi que de fractales. Il mène à la composition d'une structure visitable, oeuvre en soi, où le guide est la lumière filtrée en différentes densités.
Travaux d'autres étudiants
2015 - Architecture
2016 - photographie
Voir le monde à travers mes yeux c’est comme regarder la télévision. Parfois ça saute, parfois il n’y a plus de son. Souvent j’aimerais couper le son.
Les images défilent, je ne les contrôle pas et puis il y a un vide, un écran noir, ou plutôt rempli de toutes les couleurs. Rempli de pensées. Comme une télé qui ne fonctionne plus, on la frappe, on la secoue on lui crie dessus. Elle revient à elle.
Pour entendre le monde à travers mes oreilles, il faudrait être moi, il faudrait mettre mon casque, ne plus entendre les autres. Attendre, voyager, circuler, prendre le bus et le métro, en silence.
2016 - Ecriture
Forme Construite
2014 - Architecture
Ecole Spéciale d'Architecture - Paris - France
Studio Thomas Reynaud et Adrien Durrmeyer
Au coeur d'un paysage arbitraire de la Beauce, des conditions habitables spontanées émergent. Le projet décompose et recompose le territoire donné en vaste gîte où la question d'usage prédétermine chaque dispositif proposé.
2014 - Architecture
2016 - photographie
La façade derrière le mur du fond est percée de nombreuses fenêtres.
Toutes les fenêtres sont barrées.
En haut le cadrage n’en laisse apparaître que l’appui.
En bas seul le linteau en arc surbaissé dépasse au-dessus du mur du fond.
Entre les deux, dix-sept fenêtres toutes identiques réparties sur deux niveaux.
Les linteaux sont en briques, les barreaux sont en fer.
Au milieu de la façade, il y a une descente d’eau, verticale.
Les murs du coté sont en béton, noir en haut et en bas, l’eau et le temps ont laissé leurs traces.
Le mur du fond est en béton, le mur du fond est noir, usé.
Le sol est en béton, il y a une fissure, horizontale.
Entre la fissure et le mur du fond il y a quelques débris.
Sur le sol de la boîte, il y a une rigole, verticale.
2015 - Ecriture
Le Mondego pour spectacle
2016 - Architecture
Ecole Spéciale d'Architecture - Paris - France
Studio Boris Bastianelli
C'est une salle de spectacle sur les berges, à l'entrée de la ville. Le long du Mondego on se promène dedans ou dehors, dessus ou dessous.
Il y les arbres, il y a le ciel ; plus loin, plus haut, il y a Coïmbra.
2016 - Architecture
2016 - photographie
Contrairement au naufragé emporté par les flots,
combattant l’écume, s’effondrant dans les abîmes en regardant le ciel,
Le tumulte de la ville n’avalera pas mon insatiable liberté.
C’est dans la canopée qu’elle repose
Laissant à qui veut la voir
La lumière et le pouvoir
De tout arrêter, de prendre une pause.
Liberté verticale
2017 - Ecriture
Rennes - France
Dans le cadre de l'exposition Head in the cloud / Feet on the ground à l'initiative de l'association Iota Sigma.
-crédit image pour l'affiche de l'exposition: Association Iota Sigma-
2017 - Ecriture
San Lorenzo - Triptyque
2015 - Architecture
Ecole Spéciale d'Architecture - Paris - France
Studio Boris Bastianelli
Sur la façade inachevée de l'Eglise San Lorenzo à Florence le projet utilise les 3 entrées de l'Eglise pour créer un triptyque. L'entrée muséal est confinée, la sortie est ouverte sur le monde, l'entrée sacramentaire aspire vers l'interieur.
2015 - Architecture
Forme Contrainte
2014 - Architecture
Ecole Spéciale d'Architecture - Paris - France
Studio Thomas Reynaud et Adrien Durrmeyer
Par l'étude morphologique d'un objet usuel, le projet interroge les conditions d'un déja là.
Il s'agit de produire une architecture uniquement à travers la lecture et la révélation de son potentiel habitable.
Regarder le sujet non pas selon son usage, mais un espace capable, et d'en explorer son potentiel d'occupation. La mise à l'echelle est le seul paramètre avec lequel il est possible de négocier.
2014 - Architecture
Je me souviens que mon voisin dans l’avion était chauve.
Je me souviens que c’était un airbus A320.
Je me souviens qu’Eliott avait oublié son téléphone sur une prise de l’aéroport.
Je me souviens que je faisais souvent la vaisselle.
Je me souviens du sang dans l’évier ; j’avais cassé un verre à vin.
Je me souviens que Bernard Rolland-Gosselin était directeur artistique chez Baccarat au milieu du XXème siècle.
Je me souviens du chemin de table rouge en satin.
Je me souviens de la boîte métallique recouverte d’azulejos vert, jaune et bleu.
Je me souviens avoir recousu le dernier bouton de chemise à carreaux.
Je me souviens que les fils et les aiguilles étaient rangés dans la boîte métallique.
Je me souviens de l’appartement, au 3ème étage.
Je me souviens de la corde bleue sur le palier, on pouvait ouvrir la porte d’entrée sans descendre en tirant dessus.
Je me souviens que Hugo habitait l’auberge de jeunesse, je ne me souvenais plus qu’elle était en face de chez moi.
Je me souviens du pavage noir et blanc dans les rues.
Je me souviens de Santa Clara.
Je me souviens de la Ford immatriculée 59-OT-14 qui nous a pris en autostop.
Je me souviens du cloître en haut de la colline.
Je me souviens que mon grand-père, tous les matins, portait sur sa bicyclette 20 pains au Monastère des Bénédictines à Bayeux.
Je me souviens du grand escalier devant la cathédrale de Coïmbra.
Je me souviens des vêpres célébrées par l’évêque, il n’y avait que 9 sœurs.
Je me souviens du bénitier, une St Jacques de 80 cm.
Je me souviens avoir mangé au Bacalhau, ce restaurant porte le nom d’un poisson.
Je me souviens du serveur aussi rond que la table.
Je me souviens de la rue da Sata et des fleurs suspendues aux plaques des rues.
Je me souviens du restaurant gastronomique, service à l’anglaise.
Je me souviens comment porter trois assiettes sur un seul bras ; une posée sur l’annulaire et le majeur sous l’index et auriculaire, une autre entre l’index et le pouce, la dernière repose sur l’avant-bras, l’auriculaire et le pouce.
Je me souviens du barbier en bas de l’immeuble.
Je me souviens de la maison rose visible depuis le balcon.
Je me souviens du vélo accroché sur une façade de Republica ; elle aussi visible depuis le balcon.
Je me souviens du vitrail éclairé par le soleil sur la porte au sous-sol de l’université.
Je me souviens de la mouette unijambiste.
Je me souviens de l’odeur putride que dégageait le Mondego.
Je me souviens de la station service Total sur la rive gauche.
Je me souviens que Esso et le nom d’une des 34 compagnies de distribution de pétrole créées en 1914 à la suite du démantèlement de la Standard Oil : SO.
Je me souviens du bruit lorsque l’avion rentre son train d’atterrissage.
Je me souviens
2016 - Ecriture
Ecole Spéciale d'Architecture - Paris - France
Professeur Catherine Weinzaepflen
Texte écrit 2 mois après un voayge à Coïmbra suivant l'exemple de Georges Perec. Composé de souvenirs directement liés au voyage, des pensées qui resurgissent d'un passé plus lointain ponctuent le fil du récit.
2016 - Ecriture